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Agenda

15 ans de sublimes frequencies

Concert / Musique, Théâtre Berthelot / vendredi 09 novembre 2018 20:30

Vendredi 9 novembre à partir 19h00

Samedi 10 novembre à partir de 14h30

Dimanche 11 novembre à partir de 15h30

 

Production Instants Chavirés & Sublime Frequencies en partenariat avec le Théâtre Berthelot

Créé en 2003 à Seattle par Alan Bishop et Hisham Mayet, le label Sublime Frequencies est à la tête d’un catalogue de plus de 110 références qui regorge de pépites sonores autant urbaines que rurales, traditionnelles que modernes.

Principalement focalisé sur le continent africain, le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est, Sublime Frequencies redéfinit le paysage de l’ethnographie contemporaine et de la musique dite « du monde » avec une approche audacieuse qui ne cesse d’inspirer et de défier une nouvelle génération de musicologues, d’artistes et d’auditeurs. Pop irakienne des années 70, tân nhac vietnamien, rééditions de 78 tours birmans… sont quelques exemples de la richesse foisonnante que donne à entendre le label.

Sublime Frequencies propose DJs et set rencontres avec les fondateurs et contributeurs du label, projections de films documentaires et bien sûr, soirées de concerts avec des formations à confirmer, venant du Burkina Faso, d’Inde, d’Indonésie… En somme, un événement exceptionnel pour un beau voyage au milieu du mois de novembre !

 

VENDREDI 9 NOVEMBRE

19h00

Opening reception !

> DJ sets des fondateurs et contributeurs du collectif Sublime Frequencies.

> Exposition éphémère présentant une histoire visuelle des 15 années d’existence du label : artwork, flyers, affiches et autres documents visuels rares.

> Tables de disques, livres, goodies & merchandise exclusif pour l’événement.

20H30 Concerts

lll POREST GROUP

Porest est le projet du producteur post-américain Mark Gergis. Auteur d’une série d’œuvres sonores bien trop indocile pour supporter une quelconque catégorie, on peut quand même tenter de s’aventurer dans les eaux troublées d’un bref descriptif. Porest navigue donc, de manière récalcitrante mais sucrée, quelque part vers l’agitprop, la post-mondialisation, le drame radiophonique sarcastique, les grandes chansons, les petites chansons… L’oeuvre de Gergis est à appréhender comme un canevas audio aux formes exponentielles, un détournement de la syntaxe humaine ou encore, une mise en scène de l’incompréhension culturelle. Dans tous les cas, la musique de Porest, dans sa globalité, est indissociable d’une démarche politique forte.

On retrouve les albums de Porest publiés sur Nashazphone (Le Caire), Discrepant (Royaume-Uni) et aux États-Unis sur les labels Seeland, Abduction et Resipiscent. Des collaborations sur disque ou en concert sont à noter avec Sun City Girls, Negativland ou Aavikko (Finlande).

Dans les années 90 et 2000, Mark a été co-fondateur du collectif expérimental de musique et de performance Mono Pause, ainsi que de Neung Phak (Californie). En tant qu’archiviste, collecteur et producteur, Mark est connu pour ses parutions internationales sur les labels Sublime Frequencies et Sham Palace, notamment les compilations Saigon Rock & Soul, Cambodian Cassette Archive… Ainsi que pour son travail avec le syrien Omar Souleyman et le turque Erikin Koray.

Il a également réalisé les films Sumatran Folk Cinema et Cambodian Video Archives qui seront projetés l’après-midi de samedi.

« Porest creates subversively comedic and extremely leftist audio collages on as current and confrontational a tip as creatively possible. …Venomous…uninhibitedly outspoken sound-bite masterpieces – hair-raisingly confrontational. Porest lodges a well-aimed spit-wad into the eye of capitalist America. You can’t argue with the truth. » – Kevin Hainey, EXCLAIM!

« I have no fuckin’ idea how to describe this monster…how about brazen, sample-driven, manic, pissed-off, over-the-top, brilliant ? » – BLASTITUDE

https://porest.bandcamp.com/ Interview, The Quietus (2016)

lll SENYAWA

Créé en 2010, Senyawa est un duo originaire de Yogyakarta, ville située sur l’île indonésienne de Java. Le groupe incarne de manière assez significative et brillante, une symbiose entre une musique populaire voire ancestrale et une démarche proche des musiques expérimentales plus occidentales. Repoussant les limites de ces traditions, leur musique atteint un équilibre unique entre leurs influences avant-gardistes et leur héritage culturel. Ainsi, de ce point de rencontre artistique, Senyawa propose une nouvelle musique indonésienne véritablement contemporaine. Leur son est principalement composé des techniques vocales étendues et multiples de Rully Shabara, qui ponctuent le jeu frénétique du créateur d’instruments « modernes / primitifs », Wukir Suryadi. Le duo alterne une rythmique percutante aux accents gamelan et metalliques avec des développements plus enclins à la mélodie, aux songes déployés sur cordes pincées.

Senyawa a joué dans de nombreux festivals et clubs à travers le monde : le festival MONA FOMA en Tasmanie, le festival Adelaide avec le chanteur coréen Bae Il Dong, le festival Malmo Sommarscen en Suède, le festival de littérature Salihara à Jakarta…

Ils ont collaboré et joué avec de nombreux musiciens notables tels que Yoshida Tatsuya, Otomo Yoshide, Lucas Abela, KK Null, Keiji Haino, Rabih Beiani, Greg Fox, Arrington De Dionyso, Melt Banana, Jon Sass, Jerome Cooper, Justin Vernon, Oren Ambarchi, David Shea, Trevor Dunn et Kazu Ushihashi.

En 2012, le français Vincent Moon a réalisé « Calling The New Gods », un très beau film – document sur Senyawa.

« Sujud », nouvel album de Senyawa sur Sublime Frequencies sera disponible ce soir !

« Suryadi has built a new guitar for these tracks and pushes the Senyawa sound into new territory, utilizing delay, loops, and other effects creating grounded backdrops of folk metal, punk attitudinal, and droning earthscapes – providing Shabara the perfect context to explore his whispering poetry and jagged, sharp-as-a-kris animistic powers… » www.sublimefrequencies.com

 

SAMEDI 10 NOVEMBRE

14H30: Projections

En présence des réalisateurs, ouverts à tout échange avec le public. La séance de projection débute à 14h30 précises et se termine peu avant 19h00. Elle comporte 4 films entrecoupés de quelques minutes de pause. Les films ne disposent pas de sous-titres en français mais restent tout à fait intelligibles car centrés sur l’image et le son.

lll Staring into the Sun (2011 – 70 min) Réalisation : OLIVIA WYATT

Considérée comme le second berceau de l’humanité, l’Éthiopie compte actuellement plus de 80 groupes ethniques. En 2009, la photographe et cinéaste Olivia Wyatt a suivi 13 tribus différentes en voyageant des hautes terres du nord à la basse vallée de l’Omo. À bord de taxis de brousse ou de camions de fret Isuzu, la réalisatrice a silloné le pays et livre un témoignage, entre autres, sur les cérémonies religieuses Zar, celles des mariages tribaux Hamer mais également, sur les chants polyphoniques de Borena… Présentés avec un regard enchanteur, ces sons et paysages captivants de la corne de l’Afrique, donnent lieu à un festin visuel et sonore.

lll Musical Brotherhoods of the Trans-Saharan Highway (2006 – 60 min) Réalisation : HISHAM MAYET

Filmé en 2005, principalement sur La place Jemaa el-Fna (« place des trépassés » située au sud-ouest de la médina de Marrakech au Maroc), Musical Brotherhoods of the Trans-Saharan Highway, présente un tableau musical dense et brut, composé d’un panel de virtuoses de divers instruments à cordes / percussifs qui gravitent autour de ce lieu inscrit au patrimoine mondial. Le film met en lumière une des dernières véritables musiques de rue, une musique aux accents extatiques et hallucinants, qui découle des anciennes confréries mystiques qui prospéraient autour des villes de Marrakech et d’Essaouira, où les caravanes commerciales se rassemblaient au cours de leurs longs voyages sur l’autoroute transsaharienne. Un incontournable pour les amateurs d’instruments à cordes tels que le oud, le quembri ou la mandoline.

lll Sumatran Folk Cinema (2006 – 60 min) Réalisation : ALAN BISHOP & MARK GERGIS

Sumatran Folk Cinema est un collage psychédélique d’images et de sons pris au coeur de la culture de l’île ouest indonésienne. Le film est une expérience foisonnante où la musique rock Dangdut s’entremêle à des scènes de rues, des extraits bruts de télévision, des orchestres Minang, des artefacts audio-visuels… le tout créant un formidable kaléidoscope de 60 minutes. Sumatra est le point d’entrée nord-ouest de l’archipel indonésien. Ses 50 millions d’habitants sont principalement musulmans et parlent la langue nationale du bahasa indonésien. La plus grande partie du film a été réalisée en deux semaines en août 2004, dans les villes de Medan, Padang, Bukitinggi et Padang Panjang. Toute la matière a été tournée avant que le Tsunami ne détruise, le 26 décembre 2004, la ville de Banda Aceh et les zones côtières du nord-ouest d’Aceh.

Le segment sur Bandah Aceh a été tourné par David Martinez en 2003. Les images additionnelles des rebelles du mouvement GAM (Mouvement pour un Aceh libre) contre un cortège gouvernemental, ont été filmées par Billy Nessen en 2001.

lll Cambodian Videocassette Archives (2016 – 25 min) Réalisation : MARK GERGIS

Cambodian Videocassette Archives est un assemblage très fourni d’images et bandes son extraites de cassettes audio et VHS khmères (films de série B, horreur, melo, comédie…), produites aux Cambodge et aux États-Unis à la fin des années 1980. Le contenu du film a été collecté par Mark Gergis en Californie, entre 2000 et 2010 dans des boutiques cambodgiennes spécialisées (cassettes vidéos, musique de karaoké…).

Le contexte était le suivant : au milieu des années 1980, la première génération de médias cambodgiens de l’après-guerre a commencé à émerger des communautés de la diaspora à travers les États-Unis et en Europe. Les cassettes audio et vidéo VHS sont apparues en quantité autour de 1984. La musique cambodgienne de la diaspora à cette époque, mettait souvent en vedette des chanteurs en herbe qui se sont fait un nom en se produisant dans les restaurants et les clubs de leurs communautés locales. Les répertoires sont autant d’interprétations de chansons khmères vénérées des années 1960 que des musiques originales qui empruntent aux styles traditionnels et occidentaux. Certains ont même flirté avec les influences contemporaines du disco ou de la new wave, tandis que d’autres pratiquaient des ballades plus traditionnelles ou de la musique de danse de style romvong.

19h00

> DJ sets des fondateurs et contributeurs du collectif Sublime Frequencies. > Exposition éphémère présentant une histoire visuelle des 15 années d’existence du label : artwork, flyers, affiches et autres documents visuels rares. > Tables de disques, livres, goodies & merchandise exclusif pour l’événement.

20H30 Concerts

lll KINK GONG

Kink Gong alias Laurent Jeanneau, s’est au fil du temps spécialisé dans l’enregistrement des minorités ethniques, en particulier du Sud-Est Asiatique. Auteur d’une collection de plus de 160 albums, son travail est désormais largement reconnu à travers le monde. En situation de concert, fort de cet imposant recueil, il manipule, assemble, et recompose ses enregistrements de terrain, créant ainsi de nouveaux paysages sonores. Une musique expérimentale des détournements, en marge d’un psychédélisme biaisé, où l’ethnie et les origines sont encore à découvrir.

Kink Gong vient de sortir un enregistrement dans une belle édition vinyle « Tibetan Buddhism Trip » sur le label Akuphone.

Son impressionnant catalogue de field rescordings est consultable ici.

kinkgong.net

BABA COMMANDANT AND THE MANDINGO BAND

Baba Commandant & The Mandingo Band est un groupe contemporain du Burkina Faso. Venant de Bobo-Dioulasso, le groupe est ancré dans les traditions musicales mandingues de leur héritage ancestral. Le chanteur énigmatique Baba Commandant (Mamadou Sanou) est un personnage original et excentrique qui est très respecté dans la communauté musicale burkinabé.

Le style musical de Baba Commandant and The Mandingo Band est basé sur l’Afrobeat, s’inspirant de l’âge d’or de la musique nigériane, Fela Kuti / Afrique 70 et King Sunny Adé et le légendaire growler malien Moussa Doumbia mais on retrouve également toutes les influences de la culture mandingue par l’instrument de Baba Commandant, le Kamelan n’goni (instrument des chasseurs Donso de la région de Bobo Dioulasso) et les paroles en Djula.

Le groupe actuel comprend le légendaire guitariste Issouf Diabate, le bassiste Mossibo Taragna, et et le batteur, Mohamed Dana.

Chaque concert est une démonstration spectaculaire basée sur la rythmique afro-beat, la musique et la danse sont non stop. C’est une cérémonie où les cœurs battent au rythme de la communion physique extatique. Baba Commandant and The Mandingo Band est une formidable force, ancrée dans la culture musicale underground de Ouagadougou.

« The band has become an interlocking hydra of complex funk and cosmic guitar explosions. » SF

Ce concert est l’occasion de fêter la sortie du nouvel LP/CD de Baba Commandant « Siri Ba Kele » sur Sublime Frequencies.

 

DIMANCHE 11 NOVEMBRE

15H30 Projections En présence des réalisateurs, ouverts à tout échange avec le public. La séance de projection débute à 15h30 précises et se termine peu avant 19h00. Elle comporte 3 films entrecoupés de quelques minutes de pause. Les films ne disposent pas de sous-titres en français mais restent tout à fait intelligibles car centrés sur l’image et le son.

lll This World is Unreal like a Snake as a Rope (2013 – 60 min) Réalisation : ROBERT MILLIS

Voyage à travers l’État du Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde. Le film de Robert Millis est ponctué d’incessantes cérémonies hindoues, musiques de rue, festivals, improvisations nagaswaram, processions, dévotions, et autres feux d’artifice… On y plonge dans le bruit permanent des villes, dans le coeur des anciens temples. L’Inde est insaisissable : elle est incroyablement ancienne et incroyablement nouvelle, incroyablement riche et incroyablement pauvre, calme et chaotique. Robert Millis propose ici une perspective, brute, captée en direct et dans le moment, en mettant l’accent sur les sons complexes et envoûtants de l’Inde.

lll The Pierced Heart and the Machete (2012 – 70 min) Réalisation : OLIVIA WYATT

The Pierced Heart and the Machete (« Le coeur percé et la machette ») est une exploration vivante et sans faille, de deux pèlerinages annuels de vaudou en Haïti. Le premier est consacré à Èzili Danto, déesse de l’amour, de l’art et de la passion. Des fidèles du monde entier descendent dans le centre de Ville-Bonheur au sud-ouest pour se baigner dans la cascade sacrée où réside Dantò. Le deuxième pèlerinage est dédié à Ogoun, le mari de Dantòs, dieu de la guerre, du fer et de la guérison. Il a lieu fin juillet dans la ville de Plaine du Nord, au nord du pays, où les pratiquants se baignent dans un bassin de boue et s’adonnent à des sacrifices flamboyants. Ce film magnifiquement tourné, offre des aperçus troublants mais éclairants sur les aspects contradictoires et complémentaires de ces deux Lwa (esprits de la religion vaudou) à travers des rites électrisants aux musiques intenses et extatiques.

lll The Divine River (2012 – 50 min) Réalisation : HISHAM MAYET

Condensé de 40 heures de rush tournés entre 2007 et 2012, est un recueil exaltant et hallucinant sur les rituels du long du fleuve Niger ; fleuve que les Touaregs appellent Egerew n-Igerewen (« Rivière des rivières » « – car il serpente à travers le Mali et la République du Niger). Parcourant près de 500 kilomètres de cette zone de transition entre le Sahara et la Savane, The Divine River ne se construit pas sur une narration linéaire, mais propose une fantasmagorie d’associations visuelles créant sa propre topographie émotionnelle et chronologique. Cette vision s’accompagne toujours d’une musique omniprésente, une musique qui brouille les lignes, entre sacré et séculier, passé et présent. Danse extatique dans les maisons peintes du Wogo insulaire, rites de seduction et vocaux de transe des jeunes hommes Wodaabe, duo hypnotique de guitare et molo (luth que l’on surnomme « instrument du diable), griots haoussa, cérémonies de possession de l’esprit Zarma, rituel du masque Dogon au sommet de l’escarpement de Bandiagara, dans le village d’Endele… Cet ensemble représente la matière extraordinaire du film d’Hisham Mayet. Il ne s’agit jamais ici, d’expliquer ou de contextualiser de manière hâtive mais de tenter d’appuyer l’attention et l’humilité.

19h00 DJ sets des fondateurs et contributeurs du collectif Sublime Frequencies

Exposition éphémère présentant une histoire visuelle des 15 années d’existence du label : artwork, flyers, affiches et autres documents visuels rares. > Tables de disques, livres, goodies & merchandise exclusif pour l’événement.

20H30 Concerts

lll ROBERT MILLIS & JESSE PAUL MILLER

Robert Millis est artiste sonore, musicien et réalisateur. Il est également chercheur et il vit à Seattle. Il travaille en solo ou au sein de son groupe Climax Golden Twins à qui on doit entre autres, les bandes originales des films d’horreur, Session Nine et Chained. Dans des sphères plus souterraines, il a également participé à un étrange projet d’improvisation avec Dave Knott, Jeffery Taylor & Rick Bishop. Dans le domaine de l’installation, il s’interesse à la résonance des contenants et des objets et plus largement, aux entrechocs des technologies (« The Music Room » à Berlin). Il compose pour la radio, notamment « The Gramophone Effect » pour Documenta14 avec Gilles Aubry, avec un intérêt manifeste pour l’histoire des prémices de l’enregistrement et du support. Pour Sublime Frequencies, il est l’auteur du passionnant « Indian Talking », un livre regroupant 300 photographies, des archives sonores et un travail de recherche sur l’industrie du phonographe en Inde, étayé par le biais de collectionneurs de disques et d’artistes. Son ouvrage le plus récent, tout aussi passionnant et toujours pour SF, est intitulé « Paris to Calcutta: Men and Music on the Desert Road » consacré au parcours du field recordiste, Deben Bhattacharya.

NB : « This World is Unreal like a Snake as a Rope », film réalisé par Robert Millis est projeté cet aprés-midi de dimanche à 15h30.

Jesse Paul Miller est un artiste visuel et sonore américain, également établi à Seattle. Il explore parallèlement, les domaines du dessin, de la peinture, de la sculpture, de l’art radio et de l’installation. Depuis 2005, il a parcouru toute l’Asie du Sud-Est, documentant ses voyages via le tournage sonore environnemental. Il est l’auteur d’une collection d’enregistrements sur le terrain qu’il a auto-publié en CD-R, maintenant disponible sur sa page Bandcamp. Il est membre du groupe Factums (Sacred Bones Records, Assophone…). Pour Sublime Frequencies, il a enregistré et assemblé « A Distant Invitation: Ceremonial Street Recordings from Burma, Cambodia, India, Indonesia, Malaysia, and Thailand », décrit par le label comme « une fusion audio hallucinogène d’éclaboussures à travers les rues et les ruelles d’Asie du Sud-Est ». Climax Golden Twins et Sun City Girls comptent parmi ses collaborations musicales passées.

Collaborateurs et complices de longue date, le duo Millis / Miller risque de s’aventurer dans les méandres d’une pratique expérimentale prolifique, aussi abstraite que tangible.

https://robertmillis.net

jessepaulmiller.com

lll THE BROTHERS UNCONNECTED (ALAN & RICHARD BISHOP)

Performance extrêmement rare des frères Bishop soit 2/3 des cultissimes Sun City Girls. Un moment forcément imprévisible et immanquable.

The Brothers Unconnected are the Bishop Brothers (Alan and Richard) who were the original founding members of Sun City Girls and, along with Hisham Mayet, original founding members of the Sublime Frequencies record label. This is a rare event as they have not performed together as a duo since an engagement in Brazil in 2015. Will they play Sun City Girl songs? Perform 12 Bob Seger covers? Read verbatim from the constitution of Honduras? There will be no way to know until they take the stage Sunday evening, November 11th.

On en saura pas plus / soyez là !

https://sirrichardbishop.com/

www.suncitygirls.com

Richard Bishop est né à Saginaw, dans le Michigan, en 1960. Avec son frère Alan, il quitte le Michigan en 1979 et s’installe à Phoenix, en Arizona. En 1981, les frères rejoignent le batteur Charles Gocher et forment le groupe expérimental Sun City Girls qui, de 1981 à 2007, produit une discographie de plus de 50 albums. Richard Bishop fut également membre au début des années 80 du groupe Paris 1942 aux côtés d’ Alan Bishop, Jesse Srogoncik et de la percussioniste du Velvet Underground, Moe Tucker. Le premier disque solo de Richard Bishop, sort en 1998 sur le label Revenant Records de John Fahey. Au moment de la sortie de ce disque, les seuls mots que John Fahey adressa à Richard Bishop furent : « You play like the devil. »

Les disques suivants sont publiés par Locust.

En 2010, il Forme Rangda avec le guitariste Ben Chasny (Six Organes of Admittance) et le batteur Chris Corsano. L’album le plus récent de Richard Bishop s’intitule « Tangier Sessions » (Drag City – 2015). Il consiste en une série d’improvisations enregistrées à Tanger en 2014, à l’aide d’une mystérieuse guitare de salon du XIXe siècle.

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