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Personnalités marquantes

Denis Couturier

Signature de Denis Couturier, extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil
Signature de Denis Couturier, extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil

Ce notable bat Pierre-Michel Mainguet au second tour des élections et devient maire de Montreuil en novembre 1791.

Délibération du 25 août 1792, extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil
Délibération du 25 août 1792, extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil
Page 2 délibération du 25 août 1792, extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil
Page 2 délibération du 25 août 1792, extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil

Le 25 août 1792, en application du décret de l’Assemblée nationale stipulant que les fonctionnaires publics doivent prêter serment à la constitution et être fidèle à la nation, Denis Couturier invite les Montreuillois dans l’église Saint-Pierre-Saint-Paul : « Jurez vous d’être fidèles à la Nation et de maintenir de tout votre pouvoir la Liberté et l’Égalité ou de mourir en les défendant ». Par la suite, les différents fonctionnaires signent le registre de l’assemblée municipale. Au total, sept pages de signatures valident ce serment.
Durant son mandat, qui prend fin en mars 1793, il doit également faire face à des oppositions. Alors que Montreuil se radicalise, il tente de contenir une émeute populaire, le 9 septembre 1792, contre un contre-révolutionnaire qui se fera finalement tuer. 

Louis Sébastien Le Nain de Tillemont (1637-1698)

La Vie de Saint Louis, en six volumes, de Le Nain de Tillemont, édité entre 1847 et 1851 © Coll. Musée de l’Histoire vivante
Dos des ouvrages de Michel Tronchay sur la vie de Le Nain de Tillemont © Coll. Musée de l’Histoire vivante

Plusieurs seigneurs se sont installés à Montreuil, dont le célèbre Nicolas Fouquet, mais aussi le seigneur Louis Sébastien Le Nain de Tillemont. Né à Paris, il est le fils du Seigneur Jean IV Le Nain (1609-1698) et de Marie Le Ragois, fille unique du seigneur de Tillemont. Louis Sébastien Le Nain, ayant reçu une solide instruction aux Petites-Écoles de Port-Royal, se consacre à sa vocation d’historien tout en menant une carrière religieuse. Il est ordonné prêtre en 1676, sous la direction du maître de Sacy, janséniste notoire. Appartenant au jansénisme, il travaille à l’abbaye de Saint-Lambert et y sera curé quelque temps, avant de se retirer définitivement sur la terre de Tillemont, prenant ainsi le nom de Sébastien Le Nain de Tillemont. Il y mena jusqu'à sa mort une existence extrêmement retirée et austère, tendue vers la perfection des vertus chrétiennes et l’achèvement d’un travail historique. Il écrit notamment une Vie de saint Louis en six volumes.

Pierre-Michel Mainguet

Signature (23 mars 1791) de Pierre-Michel Mainguet extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil
Signature (23 mars 1791) de Pierre-Michel Mainguet extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil

Cultivateur et arboriculteur, il succède à Pierre Pépin le 13 mars 1791 comme maire de Montreuil.
De nombreux travaux sont entrepris sous son mandat, notamment l’inscription des noms des rues sur les murs, la numérotation des habitations et l’amélioration des chaussées.
En novembre 1791, son mandat se termine et n’étant pas réélu, il n’occupera plus de fonction officielle.

Pierre Pépin (1722-1802)

Signature de Pierre Pépin extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil
Signature de Pierre Pépin extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil

Cet arboriculteur, associé à la culture des pêches et membre de la société d’Agriculture de Paris, est le premier à avoir exercé la fonction de maire à l’issue de la première élection du conseil général de la commune organisée le 4 février 1790. Il ne resta en poste qu’un an, démissionnant en mars 1791 après avoir été élu juge de paix du canton.

Signature de Pierre Pépin, extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil
Signature de Pierre Pépin, extraite du Registre de l’Assemblée municipale, 1790-1793 ©Archives municipales de la ville de Montreuil

Ce notable de la ville est très apprécié de ses contemporains et traverse sans heurts la période révolutionnaire.

Nicolas Pépin (1684-1761)

Issu d'une longue dynastie de cultivateurs montreuillois, cet horticulteur s’est rendu célèbre pour avoir introduit la culture du pêcher en espalier à Montreuil et commercialisé ses fruits. Il se mit au service de Jean de La Quintinie (1624-1688), agronome et jardinier du roi, afin que soient produites à Versailles des pêches identiques.

L’abbé Jean-Roger Schabol, dans son ouvrage La Théorie du jardinage, écrit de lui en ancien français dans les années 1760 : « Nicolas Pepin le père, ancien Officier chez le Roi, a été un Agriculteur trop célèbre à Montreuil, pour n’en pas faire ici une mention honorable. Il faisoit un commerce de fruits très considérable, et fut constamment honoré de la protection des Princes et des Seigneurs qui venoient admirer ses arbres. Tous les ans il présentoit au Roi des pêches de son jardin aux armes de Sa Majesté ». 

Martin Prévost (1611-1691)

Acte de naissance de Martin Prévost (extrait du registre paroissial) 1596-1620 ©Archives municipales de Montreuil

Né à Montreuil en 1611, comme en témoigne l’acte de naissance présenté ici, Martin Prévost fait partie des Français qui embarquèrent vers le « Nouveau Monde » pour y faire fortune.

Il est le premier Occidental qui, le 3 novembre 1644, épouse officiellement au Québec une Amérindienne, Marie Manitouabewich, fille d’un chef peau-rouge (indien abénaquis). Ce mariage, célébré par le père Barthélémy Vimont, l’un des fondateurs de la ville de Montréal, scella une alliance contre l’Angleterre (les Abénaquis combattant ce pays) et enracina durablement la présence française au Canada. Dix enfants naquirent de cette union. 

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