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Une agriculture diversifiée

Cultivateurs et cultivatrices revenant de leur exploitation, début du XXe siècle © Coll. Musée de l’Histoire vivante

Si la culture des pêches en est un élément important, l’agriculture montreuilloise reste diversifiée. La culture de la vigne, qui précèda la culture de la pêche, reste une activité importante et occupe de nombreux Montreuillois.

La culture de fleurs commence à se pratiquer au début du XVIIIe siècle et se développera par la suite.

Des plantes médicinales, des asperges, de l’ail, de l’échalote, des choux et des pommes de terres (introduites au XVIIIe  siècle) sont cultivés sur les terres de Montreuil, ainsi qu’une spécialité : la salade dite « barbe de capucin ». Cette culture serait apparue dans les années 1630, lorsqu’un habitant, nommé Beausse de Saint-Hilaire, aurait planté des racines de chicorée sauvage en botte sur du fumier de cheval en fermentation dans une cave. Du fait de la tiédeur du lieu, de l’humidité et de l’absence de lumière, se développèrent de grandes feuilles pâles de chicorée. La culture de la « barbe de capucin », qui perdure pendant trois siècles, alimente le marché parisien en salades fraîches pendant l’hiver, une période où toute autre production de plante herbacées était impossible.

D’autres fruits sont produits par des Montreuillois : cerises, abricots, groseilliers, fraises, framboises ainsi que des pommes et des poires qui participeront également à la renommée de la ville au XIXe siècle.

Une vendeuse de fruits au début du XXe siècle (carte postale) © Coll. Musée de l’Histoire vivante

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