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La ville du cinéma

Les premières salles de cinéma

Carte postale de l’Alhambra au 32 rue de Vincennes ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Carte postale de l’Alhambra au 32 rue de Vincennes ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Carte postale de l’Alhambra au 32 rue de Vincennes ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Carte postale de l’Alhambra au 32 rue de Vincennes ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Intérieur de la salle de l’Alhambra, au 32 rue de Vincennes (carte postale) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Intérieur de la salle de l’Alhambra, au 32 rue de Vincennes (carte postale) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Programme de l’Alhambra (sans date) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Programme de l’Alhambra (sans date) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Couverture du programme de l’Alhambra (sans date) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Couverture du programme de l’Alhambra (sans date) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante

À la veille de la Première Guerre mondiale, des cinémas commerciaux sont installés à Montreuil. Le plus ancien cinéma, l’Alhambra, était à l’origine un théâtre installé au 32 rue de Vincennes. Disposant de plus de 800 places, il propose six représentations par semaine, dont des spectacles de music-hall.

 

Cinéma le Kursaal, situé au 110 rue de Paris, en 1932 ,avec notamment à l’affiche les films Poil de Carotte, avec Harry Baur, et Scarface, d’Howard Hawks ©Archives municipales de la ville de Montreuil
Cinéma le Kursaal, situé au 110 rue de Paris, en 1932 ,avec notamment à l’affiche les films Poil de Carotte, avec Harry Baur, et Scarface, d’Howard Hawks ©Archives municipales de la ville de Montreuil
En-tête d’une lettre du directeur du Kursaal  ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
En-tête d’une lettre du directeur du Kursaal ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Le programme du Kursaal (non daté) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Le programme du Kursaal (non daté) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante

Les autres cinémas sont le Palace, au 11 bis rue de Paris à Croix-de-Chavaux (ce numéro n’existe plus, aujourd’hui place Jacques-Duclos), le Kursaal construit au 110 rue de Paris, en 1912, par Monsieur Chaumet, qui comprend 651 places et le Boissière, au 99 boulevard de la Boissière, tous aujourd’hui détruits. Un autre cinéma porte également le nom de « Kursaal », mot employé pour désigner les casinos en Europe du Nord. Il s’agit de celui situé au 182 rue de Paris. Ces premières salles de cinéma ferment en 1914.

 

Les salles de cinéma après 1914

Après guerre, les plus anciennes salles se modernisent, tandis que d’autres ouvrent leurs portes. Avec les années 1930, l’exploitation en salle connaît un véritable essor, la ville comptant  trois ou quatre cinémas. Le Kursaal contient 1 500 places dans les années 1930. Reconstruit après la guerre, il est détruit en 2004 dans le cadre d’une vaste opération immobilière.

 

Le Casino (à gauche) rue de Paris, en 1923, avec à l’affiche notamment le film Le Costaud des épinettes (carte postale) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Le Casino (à gauche) rue de Paris, en 1923, avec à l’affiche notamment le film Le Costaud des épinettes (carte postale) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Le Casino (à gauche) rue de Paris, après réaménagement du bâtiment (carte postale) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Le Casino (à gauche) rue de Paris, après réaménagement du bâtiment (carte postale) ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Couverture du programme du Casino, 1928-1929 ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Couverture du programme du Casino, 1928-1929 ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Programme du Casino, 1928-1929 ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Programme du Casino, 1928-1929 ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Verso du programme du Casino, 1928-1929, avec le plan de la salle ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Verso du programme du Casino, 1928-1929, avec le plan de la salle ©Coll. Musée de l’Histoire vivante

En 1918, le Palace est reconstruit et rebaptisé Casino de Montreuil. Il comporte 497 places.

 

Le Familial, cinéma à la Boissière en 1939, avec à l’affiche L’enfant de ma sœur et  Serge Panine, avec notamment Pierre Renoir ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Le Familial, cinéma à la Boissière en 1939, avec à l’affiche L’enfant de ma sœur et Serge Panine, avec notamment Pierre Renoir ©Coll. Musée de l’Histoire vivante

En 1935, Monsieur Verneuil, propriétaire du terrain situé au 203 boulevard de la Boissière, lance le projet de construction d’un cinéma de 624 places appelé initialement « Cinéma des sports ». Il est ensuite rebaptisé le Familial. En 1942, il comprend 982 places et un écran de 12 mètres. Il est surnommé le « Petit Pouilleux », ou le « Petit Crasseux », du fait de la qualité de son équipement, jugée mauvaise. Le bâtiment est encore visible aujourd’hui.

 

Affichette publicitaire pour le programme du cinéma le
Affichette publicitaire pour le programme du cinéma le
Normandy, 30 mars au 4 avril 1937 ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Normandy, 30 mars au 4 avril 1937 ©Coll. Musée de l’Histoire vivante

En 1937, Joseph Buscaïno décide de construire Le Normandy, sur un terrain appartenant à la Société française des Bébés et Jouets, au 81 rue Victor-Hugo, derrière la mairie. Ce cinéma dispose de 740 sièges. En 1941, des travaux de transformation du hall et d’aménagement du balcon prévoyant 204 places supplémentaires sont lancés. Démoli après les années 1970, malgré les protestations des habitués, il subsiste seulement une petite partie du bâtiment.

 

Plan de construction de la façade du cinéma
Plan de construction de la façade du cinéma

En 1938, Monsieur H. Douvin, propriétaire d’une fonderie située au 137 rue de Paris, décide de démolir celle-ci et d’y construire une salle de cinéma de 776 places appelée Montreuil-Palace (bâtiment toujours visible aujourd’hui).

 

Photographie de l’entrée du cinéma Méliès, lors de la soirée d’inauguration, le 20 octobre 1971 ©Fonds Daniel Tamanini / Coll. Musée de l’Histoire vivante
Photographie de l’entrée du cinéma Méliès, lors de la soirée d’inauguration, le 20 octobre 1971 ©Fonds Daniel Tamanini / Coll. Musée de l’Histoire vivante
Affiche du cinéma Méliès pour l’été 1987 ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Affiche du cinéma Méliès pour l’été 1987 ©Coll. Musée de l’Histoire vivante
Photographie de l’entrée du cinéma, avant les travaux de rénovation lancés en 1996 ©Ph. Julie Poupé / Archives municipales de la ville de Montreuil
Photographie de l’entrée du cinéma, avant les travaux de rénovation lancés en 1996 ©Ph. Julie Poupé / Archives municipales de la ville de Montreuil
Photographie de l’entrée du cinéma, après les travaux de rénovation de 1996 ©Ph. Julie Poupé / Archives municipales de la ville de Montreuil
Photographie de l’entrée du cinéma, après les travaux de rénovation de 1996 ©Ph. Julie Poupé / Archives municipales de la ville de Montreuil
Photographie de la fresque sur le voyage dans la lune, située à l’entrée de la salle 2 avant les travaux de 1996 ©Ph. Julie Poupé / Archives municipales de la ville de Montreuil
Photographie de la fresque sur le voyage dans la lune, située à l’entrée de la salle 2 avant les travaux de 1996 ©Ph. Julie Poupé / Archives municipales de la ville de Montreuil
Photographie de  la fresque et du mur de photographies, situés à l’intérieur du hall du cinéma, avant les travaux de 1996 ©Ph. Julie Poupé / Archives municipales de la ville de Montreuil
Photographie de la fresque et du mur de photographies, situés à l’intérieur du hall du cinéma, avant les travaux de 1996 ©Ph. Julie Poupé / Archives municipales de la ville de Montreuil

Le 14 octobre 1971, après la restructuration de la Croix-de-Chavaux autour du centre commercial, un complexe de trois salles est inauguré par Guy Verrachia, futur président d’UGC, sous le nom de Méliès. Lors de cette inauguration, sont notamment présents Simone Signoret, Alain Delon, Jean Poiret, pour la projection du film La veuve Couderc. En 1987, le cinéma est racheté par la Ville à UGC.

Pour en savoir plus sur l’histoire du cinéma Méliès, voir Le film réalisé pour les 40 ans du Méliès.

 

 

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