commentaires peut être à marquer.

Ville de Montreuil

La vie des quartiers

Carte Montreuil

Liens utiles


Montreuil - Budget Participatif, saison 2
Vous êtes ici : Accueil  >  La ville >  Histoire de la ville >  Le XIXe siècle à Montreuil (1810-1914) >  Des "bandits" à Montreuil
Voir les commentaires

(0)

Imprimer la page Envoyer à un ami

Des "bandits" à Montreuil

On trouve, pour la période de la fin du XIXe au début XXe siècle, des articles de presse traitant de faits divers impliquant des « bandits » qui opèrent à Montreuil, une ville alors en plein développement.

 

L'attaque du tramway en janvier 1892

Gravure et article extraits du journal Le Petit Parisien du 3 janvier 1892 ©Le Petit Parisien / Coll. Musée de l’Histoire vivante
Gravure et article extraits du journal Le Petit Parisien du 3 janvier 1892 ©Le Petit Parisien / Coll. Musée de l’Histoire vivante

 

L'affaire du poste de police de Montreuil

Gravure et article extraits du journal Le Journal illustré du 23 avril 1893 ©Le Monde illustré /Coll. Musée de l’Histoire vivante
Gravure et article extraits du journal Le Journal illustré du 23 avril 1893 ©Le Monde illustré /Coll. Musée de l’Histoire vivante

 

Les bandits masqués de Montreuil-sous-Bois

Gravure et article extraits du journal Le Petit Parisien du 20 mai 1900 ©Le Monde illustré /Coll. Musée de l’Histoire vivante
Gravure et article extraits du journal Le Petit Parisien du 20 mai 1900 ©Le Monde illustré /Coll. Musée de l’Histoire vivante

 

L'affaire de l'horloger Pel

En 1961, une émission de télévision judiciaire française, « En votre âme et conscience », diffusée sur l’unique chaîne de télévision de la RTF, consacre un épisode à « La Mystérieuse affaire de l’horloger Pel ». Cette affaire fait les gros titres de la presse (notamment du Journal illustré du 2 novembre 1884) et est considérée comme l’une des plus caractéristiques du XIXe siècle. Le 11 juin 1885, devant la cour d’assises de la Seine, Félix-Albert Pel, horloger, installé depuis le 1er juillet 1884 au numéro 9 de la rue de l’Église à Montreuil, comparaît pour deux meurtres par empoisonnement. Le premier, commis en 1880 sur la personne de sa femme Lucie Buffeteau, et le second, en 1884, sur celle de sa compagne Élise Boehmer, dont on ne retrouva jamais le corps. Les preuves manquent, mais il sera finalement condamné à la peine de mort pour le crime d’Élise Boehmer.

(0) Commenter cette page.

Pas de commentaire

* - champ obligatoire

*
*
*

*
*